Présentation
Dans cette élégie dansée, tissée d’instants suspendus dans lesquelles l’amour et la mort agissent en toile de fond, c’est à la fois la palette iconographique et musical de Raimund Hoghe et la kinesthésie habitée de l’imaginaire d’Emmanuel Eggermont qui s’expriment. De la fantaisie d’un faune fantasmé à la fougue syncopée d’une Joséphine Baker, Il multiplie les évocations comme autant d’accès offerts au public, notamment à celles et ceux qui découvrent cet univers pour la première fois.
